• Julie FRIOT

Tête d'ampoule


Il est assez facile de s’imaginer aspirant photographe quand on a la chance de pouvoir régulièrement voyager en Europe lors de week-end prolongés (et s’asseoir temporairement sur ses aspirations écologistes), à la découverte de villes et de paysages inconnus, à la recherche de scènes typiques de l’endroit visité…


Mais voilà, la Covid est passée par là et s’il est devenu plus facile de respecter un mode de vie économe en énergie, il est, par contre, devenu nettement moins aisé de regarder le monde d’un œil neuf… quand notre monde se réduit à des décors et visages connus.


Si j’essaie de voir le positif dans cette situation, je me dis que cette absence de scènes typiques, souvenirs de voyages, me pousse à rechercher une façon atypique de photographier le quotidien.


Et bien figurez-vous que, dans la cuisine d’une maison de village, par une nuit d’hiver sombre et froide, alors que résonnent au loin les hurlements des loups (quoi ? Je ne suis pas de la campagne, ça fait flipper le silence et le calme qui y règnent… On dirait une ville après 18h…), et donc, figurez-vous, disais-je, que, dans cette cuisine, on peut y faire de bien beaux portraits. Vous ne trouvez pas ?


Je vous laisse, faut que j’aille photographier des pinces à linge, c’est pour un nouveau projet photo… (Au secours, si quelqu’un m’entend, sortez-nous de là !!!!!!!!)

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